Logo INRS
English
INRS
  • INRS
  • Eau Terre Environnement
  • Énergie Matériaux Télécommunications
  • INRS – Institut Armand-Frappier
  • Urbanisation Culture Société
Version imprimable

Michel Malo

Géologie structurale

Projets en cours

Potentiel de la géothermie profonde au Québec
Le projet vise le développement de la filière de production d'énergie électrique à partir de la géothermie profonde. Les deux principaux types de ressources géothermiques pour la production d'électricité sont les ressources conventionnelles, associées aux réservoirs hydrothermaux, et les ressources non conventionnelles, associées aux réservoirs stimulés par fracturation hydraulique. Les réservoirs hydrothermaux sont formés de systèmes perméables contenant de l'eau chaude (80 et 350 °C) à des profondeurs entre 1 et 4 km. Les systèmes géothermaux liés aux bassins sédimentaires avec une température modérée (80 à ~150 °C) sont encore peu exploités. Les réservoirs stimulés par fracturation hydraulique sont situés dans le socle rocheux cristallin à des profondeurs de 3 à 6 km. Des études suggèrent que le Québec pourrait posséder des ressources géothermiques hydrothermales dans les bassins sédimentaires du sud, et des ressources liées aux systèmes stimulés dans le socle sous-jacent. Les principaux volets de la recherche sont : 1) l’exploration géologique et l’évaluation des ressources; 2) l’ingénierie des réservoirs et la simulation de l'exploitation; et 3) l’étude des impacts environnementaux. L'exploration géologique permettra de cibler les secteurs favorables pour la géothermie profonde et de choisir des sites qui seront ensuite caractérisés plus en détail pour y développer des modèles numériques de réservoirs géothermiques et de production d'électricité.
Financement : FRQNT - Initiatives stratégiques pour l'innovation, Hydro-Québec
Collaborateurs : Erwan Gloaguen, Lyal Harris, René Lefebvre, Richard Martel et Marc Richer-Laflèche (INRS); Louis Gosselin, John Molson et René Therrien (U. Laval); Mohamed Rahni (Collège de Shawinigan); Mathieu Duchesne et Steve Grasby (Commission géologique du Canada); Vasile Minea, Marc-André Richard et Benoit Durand (Institut de recherche d’Hydro-Québec); Jacek Majorowicz (Northern Geothermal Consultant)

 

Genèse du gisement aurifère de classe mondiale Roberto, Baie-James
Le gisement Roberto dans la région de la Baie-James au Québec est l'une des plus importantes découvertes d'or au Canada au cours des 10 dernières années. Il s'agit d'un gisement fortement déformé et métamorphisé encaissé principalement par des sédiments et caractérisé par une signature métallique à Au-As-B. Le gisement se situe près du contact entre la sous-province volcano-plutonique de La Grande et la sous-province de l'Opinaca, composée de roches sédimentaires métamorphisées. Le gisement se trouve à l'intérieur d'une charnière de pli d'échelle kilométrique qui déforme des turbidites et des paragneiss amphibolitisés. Le secteur se caractérise également par la mise en place d'intrusions de compositions et d'âges variés incluant de nombreuses pegmatites. Les principaux objectifs sont de mieux définir les caractéristiques structurales et métamorphiques de même que la signature géochimique et la zonalité du système hydrothermal aurifère, et de définir le rôle possible joué par le magmatisme en particulier les porphyres et les pegmatites. Un effort particulier sera mis sur l'intégration de l'ensemble de ces paramètres dans la genèse du gisement en lien avec la géologie régionale. Ces objectifs seront atteints en intégrant la cartographie souterraine, la description des forages et la cartographie de surface combinée à la lithogéochimie, la géochronologie, la pétrographie et aux travaux sur la déformation et le métamorphisme réalisés à l'échelle de la propriété Éléonore.
Financement : Bourse BMP Innovation (FRQNT – CRSNG – Goldcorp) et Goldcorp - Projet Éléonore
Collaborateurs : Benoit Dubé (Commission géologique du Canada), Tony Brisson (directeur Projet Éléonore, Goldcorp)

 

Géologie du gisement aurifère de classe mondiale Musselwhite, nord de l’Ontario
L'or est le métal précieux le plus recherché au Canada et la province géologique du Supérieur (nord du Québec et de l'Ontario) est la région la plus fertile et la plus susceptible de mener à de nouvelles découvertes importantes. Le gisement aurifère de Musselwhite dans le nord de l'Ontario est un des meilleurs exemples de mine d'or actuellement en production. L'or y est associé à des formations de fer archéennes (> 2 700 millions d’années) et représente la seule mine de ce type en Ontario (aucune actuellement en production au Québec). Le projet vise à comprendre les processus qui régissent la formation, la géométrie et la localisation de ce type de gisement aurifère. La problématique du projet est axée sur la géologie du gisement, la nature et distribution des roches hôtes de la minéralisation, leur séquence d'évolution et l'empreinte géologique et hydrothermale laissée par la formation du gisement.
Financement : Bourse BMP Innovation (FRQNT - CRSNG - Goldcorp)
Collaborateurs : Sébastien Castonguay, Benoit Dubé et Patrick Mercier-Langevin (Commission géologique du Canada)
 

Étude des gisements d’or dans les formations de fer de l’Archéen au Canada

Les gisements d'or au sein des formation de fer représentent une des nouvelles cibles d'exploration aurifère dans le nord du Canada depuis l'ouverture récente de deux nouvelles mines de classe mondiale, la mine de Musselwhite dans le nord de l'Ontario et la mine de Meadowbank au Nunavut. Les paramètres géologiques qui contrôlent la mise en place de la minéralisation aurifères ne sont toutefois pas encore bien connus. Le principal objectif du projet est de définir les paramètres géologiques (âge des unités, stratigraphie, structure) et géochimiques de la minéralisation et de l'altération hydrothermale des deux gisements pour créer un modèle de mise en place des minéralisations et formuler des guides d'exploration pour d'autres gisements semblables.

Financement : Ressources naturelles du Canada - Initiative géoscientifique ciblée 4

Collaborateurs : Sébastien Castonguay, Benoit Dubé et Patrick Mercier-Langevin (Commission géologique du Canada), J. Bicksock (Mine Musselwhite, Goldcorp), B. Perron (Mine Meadowbank, Agnico-Eagle)

 


Projets récemment complétés

Séquestration géologique du CO2 au Québec – Chaire de recherche du MDDEP

La Chaire de recherche réalise des travaux explorant les principales options de séquestration géologique du CO2 au Québec. Elle aborde la capacité de séquestration du CO2 au Québec et comment le Québec peut participer à l’effort international d’évaluation de la technologie du CSC. Les objectifs sont d’évaluer la capacité de séquestration du CO2 au Québec, de tester quelques sites pour leur potentiel de rétention du CO2 après injection et de former une expertise au Québec dans le domaine du CSC.

Financement : Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP)
Collaborateurs : B. Giroux, E. Gloaguen, R. Lefebvre, M. Richer-Laflèche et N. Tassé (INRS), M. Duchesne (Commission géologique du Canada - Québec), L. Massé (Junex), G. Heba (Intragaz), C. Oldenburg (Lawrence Berkeley National Laboratory), T. Parra (IFP)

 

Étude du gisement Westwood, Abitibi

La compagnie IAMGOLD a découvert depuis 2002 de nouvelles zones minéralisées en métaux précieux (Au-Ag) et en métaux usuels (Zn, Cu) dans le secteur de la propriété Westwood localisée dans le camp minier de Doyon-Bousquet-LaRonde (DBL) en Abitibi. C’est l’une des plus importantes découvertes au cours des dernières années en Abitibi avec des ressources de 9,4 millions de tonnes de minerai à une teneur de 11,5 g/t Au, pour un contenu total aurifère d’approximativement 110 t, ce qui en fait un gisement d’or de classe mondiale. Dans le but d’accélérer la mise en production du futur gisement Westwood, la compagnie IAMGOLD a entrepris la construction d’un puits d’accès et de galeries souterraines pour étudier directement le gisement. Plusieurs études de caractérisation des zones minéralisées sont en cours par la compagnie qui a décidé de financer un projet de doctorat et de s’associer à des chercheurs de la Commission géologique du Canada et de l’INRS pour mieux comprendre la nature du gisement et plus particulièrement sa géométrie. L'objectif principal de ce projet est de définir le contexte géologique et structural global des zones minéralisées du gisement Westwood. Le projet vise également à élaborer un modèle génétique du gisement qui pourra servir à l’exploration ailleurs dans le camp DBL et en Abitibi. Un premier volet de recherche concerne la caractérisation des zones minéralisées, des unités volcaniques et intrusives hôtes de la minéralisation, et de l’altération hydrothermale associée à la minéralisation. La géochimie des éléments majeurs et traces et la pétrographie des roches seront utilisées pour la caractérisation. Le deuxième volet de recherche qui consiste à déterminer la géométrie du gisement par l’analyse structurale de la déformation des roches et des failles pour mieux localiser les zones minéralisées et ainsi mieux orienter les sondages de définition du gisement.

Financement : Corporation IAMGOLD

Collaborateurs : P. Mercier-Langevin et B. Dubé (Commission géologique du Canada)

Consultez notre webzine

PlanèteINRS.ca

Webzine

Les eaux chaudes souterraines du Québec, une nouvelle source d'énergie renouvelable ...

Webzine

Michel Malo et le stockage du CO2 dans les bassins sédimentaires du Québec ...