INRS
  • INRS
  • Eau Terre Environnement
  • Énergie Matériaux Télécommunications
  • INRS – Institut Armand-Frappier
  • Urbanisation Culture Société
Version imprimable

Rajeshwar Dayal Tyagi

Bioconversion des résidus

Projets en cours

Chaire de recherche en bioconversion des eaux usées et des boues d'épuration en produits à haute valeur ajoutée
L’objectif principal des travaux de la chaire est la bioconversion des eaux usées et des boues d'épuration en produits à valeur ajoutée (PVA). Les PVA en cours de développement sont des biopesticides, des bioplastiques, des enzymes, des biocoagulants et de la bioénergie. De nouvelles souches microbiennes sont isolées pour obtenir un rendement élevé de PVA. Les études d'optimisation des processus utilisant ces nouvelles souches microbiennes sont menées à différentes échelles: laboratoire et usine pilote. Étant donné que les déchets sont utilisés comme matière première dans la production de PVA, la variation de composition de la matière première a une incidence sur la qualité du produit final. Par conséquent, la stabilité du rendement du produit est grandement affectée. Des stratégies sont développées afin de relever ce défi et d'atteindre la qualité souhaitée pour les produits. Deux des produits à valeur ajoutée, les biopesticides et les bioplastiques, sont à l'étude à l'échelle de l'usine pilote pour de futurs essais sur le terrain.

Financement : Chaires de recherche du Canada

 

Décontamination des boues d’épuration et leur utilisation pour produire des substances à valeur ajoutée

Les boues produites par les stations d'épuration posent de sérieux problèmes d'élimination. La présence dans ces boues de métaux toxiques et de pathogènes est le principal problème rencontré. Nous avons développé un procédé biologique de décontamination des boues d’épuration. Les boues décontaminées ainsi que des boues brutes ayant de faibles teneurs en métaux sont encore riches en C, N, P, K et peuvent servir comme sources idéales pour la production de produits de grande valeur commerciale (Bacillus thuringiensis (Bt) ou biopesticide, enzyme protéase) et biofertilisant (rhizobium). L'objectif global de ce projet de recherche multidisciplinaire est de décontaminer les boues et de développer de nouveaux procédés pour obtenir des produits à valeur ajoutée en utilisant celles-ci comme matière première. L'objectif spécifique est d'étudier la biolixiviation et la récupération des métaux de boues d'industrie; l’hydrolyse des boues vise à augmenter la biodégradation de la matière organique pour l'accroissement des microorganismes désirés; la production de Bt, les enzymes alcalines utilisant différentes souches standards de Bacillus (incluant l'isolation, la caractérisation de souches à partir de boues, l'optimisation du procédé, la récupération de l'enzyme) et la production de rhizobium. Ce projet nous permettra de concevoir des nouveaux procédés de décontamination des boues, de production de biopesticides de haute entomotoxicité et d'enzymes protéases, et d'utiliser les boues d'épuration (une approche pour convertir des déchets en ressources) qui de toute manière, sont destinées vers les terres agricoles ou forestières.

Financement : CRSNG - Subvention à la découverte

 


Projets récemment terminé

Optimisation d'un bioprocédé pour la production de bioplastiques à partir de matières renouvelables issues de l'industrie des pâtes et papiers

Les boues produites lors du traitement secondaire des eaux usées de l'industrie des pâtes et papiers contiennent des microorganismes qui ont la capacité de générer des bioplastiques. Cependant, une source de carbone adéquat peu coûteuse est nécessaire. Le principal objectif de ce projet de recherche est de sélectionner une source de matière première ou de carbone brut en mesure de nourrir les boues afin d'obtenir une forte concentration de bioplastiques et un bon rendement. Les différentes sources de carbone possibles sont les eaux usées, le glycérol brut et d'autres. Le bioplastique est un produit intracellulaire. Les cellules microbiennes contenant du bioplastique doivent donc être brisées pour en extraire celui-ci. Différentes méthodes physiques, chimiques et en combinaison permettant de briser la paroi cellulaire pour récupérer les bioplastiques sont à l’étude dans ce projet.
Financement : Consortium de recherche et innovation en bioprocédés industriels au Québec, Sigma Devtech
 

 

Actualités

Flickr

Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi, du Centre Eau Terre Environnement

Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi, du Centre Eau Terre Environnement